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Tout pour un mois de février en pleine forme !

Gérer son stress : les règles d’or d’une réaction immédiate

Un événement stressant survient ? Vous vous sentez complètement déstabilisé. Plutôt que de vous laisser submerger par cette émotion, mettez en pratique ces règles simples et efficaces.

1) Défoulez-vous ! Cela vous permettra de libérer instantanément les énergies mobilisées par le stress.

2) Visualisez des images positives.

3) Détendez-vous. Prenez du temps pour vous étirer puis dénouez vos articulations et vos muscles en les contractant pendant quelques secondes avant de les relâcher.

4) Respirez dans les règles de l’art, c’est-à-dire, en gonflant le ventre, siège des émotions.

5) Craquez pour une douceur. Faites-vous plaisir avec un carré ou deux de chocolat noir de préférence ! (bien connu pour ses vertus déstressantes),

6) Bâillez. Idéal pour augmenter le taux d’oxygénation du cerveau et s’offrir une détente profonde !

7) Riez. Le meilleur moyen de dédramatiser et de faire retomber la pression !

8) Dormez suffisamment.

9) Privilégiez certains aliments. Comme les sucres lents (céréales, pâtes, riz, pain complet), les protéines (poisson, volaille, viandes maigres) et du potassium (lait, noix,…). Et n’oubliez pas légumes verts et agrumes, bourrés de vitamines !

10) … Et réduisez-en d’autres ! Évitez bonbons, gâteaux et sucreries qui ne procurent qu’un bien-être éphémère. Attention au café et au thé qui vous rendent plus sensible aux pressions extérieures.

11) Relativisez les choses. Rappelez-vous qu’en état de stress nous percevons les choses différemment.

12) Définissez vos propres valeurs. Si vous êtes clair avec vous-même, si vous connaissez vos objectifs et vos limites, vous constaterez que vous ne vous laisserez plus aussi facilement influencer par l’opinion ou les réactions des autres.

13) Parlez de vos soucis. Exprimez vos envies, désamorcez les conflits, dites haut et fort ce que vous pensez !

14) Faites du sport. Le stress pousse à un certain immobilisme. Alors, obligez-vous à bouger un minimum !

15) Gérer votre temps. Apprenez à connaître votre rythme, établissez un programme réalisable dans le temps qui vous est imparti.

Nos 10 conseils pour dormir comme un bébé

Loin des rythmes trépidants, l’organisme décompresse et se détend, améliorant la qualité du repos comme du réveil. L’activité physique naturelle quotidienne, inexistante pendant l’année, facilite l’élimination des toxines. Enfin, l’exposition à la lumière agit favorablement sur la mélatonine, l’hormone du sommeil.

Mais, dès la rentrée, tout change. Le stress provoque des décharges d’adrénaline qui se répercutent sur l’équilibre globale, perturbant le sommeil. Et les contraintes horaires, auxquelles il faut se soumettre, dérèglent nos rythmes personnels.

Pour retrouver le sommeil, inutile de vous jeter sur les somnifères et les tranquillisants qui n’apportent qu’une solution temporaire en cas de troubles majeurs. Mieux vaut avoir recours à des méthodes naturelles comme la relaxation et les massages relaxants.

1. Faites le plein de vitamines C et B (B6, B12), de fer, de cuivre et de magnésium.

2. Faites une cure de gelée royale. Tous les matins à jeun une dosette sous la langue.

3. Marchez 20 minutes par jour à rythme soutenu par exemple en allant prendre le bus ou le métro, sautez les deux premières stations (le matin ou le soir). Préférez les escaliers aux ascenseurs et escaliers mécaniques.

4. Alléger le repas du soir. Les repas trop riches assomment mais en stimulant trop fortement les sécrétions digestives, ils peuvent aussi déclencher un réveil précoce vers 4 h du matin. Un dîner léger et devant la TV, croquez une pomme.

5. Avant de vous coucher, prenez un bain d’eau tiède et détendez-vous une vingtaine de minutes avant de vous rincez les jambes à l’eau fraîche.

6. Préférez un bon roman à la place de la TV.

7. Pratiquez des séances de relaxation ou une séance de massage relaxant une fois par mois.

8. Le matin en prenant votre douche, faites vous un auto massage. Outre qu’il améliorera votre tonus musculaire et circulatoire, il éliminera peau d’orange et cellulite.

9. Trouvez votre rythme biologique. Inutile de se coucher trop tôt, mettez vous au lit vers minuit. Au bout de quelques jours de réveil matinal, vous vous endormirez plus facilement.

10. Ne négligez jamais un petit câlin ou un gros. C’est le meilleur des somnifères.

Pourquoi faut-il se méfier de l’air intérieur ?

Nous passons 80 % de notre temps à l’intérieur des bâtiments. Sans en avoir l’air, les meubles, les tissus, les appareils électroménagers et les produits d’entretien dégagent en permanence de nombreuses substances dans l’air que nous respirons. Vernis, produits de traitement du mobilier, colles, plastiques, peintures, tabac emplissent l’air des fameux Composés Organiques Volatiles (COV comme le formaldéhyde ou les éthers de glycol), dont les effets sur la santé en cas d’exposition chronique sont encore mal évalués. Même si l’on dispose de valeurs guides ou de valeurs limites pour certaines substances, la mesure est difficile pour le particulier.

La première précaution consiste donc à réduire l’exposition globale à tous ces polluants : préférer le bois brut aux meubles en contreplaqué, choisir des matières naturelles pour la décoration plutôt que des moquettes ou des peintures, opter pour des textiles naturels, entretenir régulièrement tous les appareils à combustion sont autant de moyens de limiter les concentrations en COV dans l’air de nos maisons. Et en cas de travaux de bricolage ou d’installation de meubles neufs en aggloméré, un seul réflexe : aérer !

Comment préserver vos articulations ?

1 – Bougez

Une articulation qui bouge est une articulation moins raide. Que vous soyez au travail, allongé en train de lire, assis devant la télé, changez souvent de position, levez-vous régulièrement de votre chaise et marchez, bougez les bras, étirez-vous.

2 – Perdez quelques kilos

Les kilos en trop exercent une charge supplémentaire sur les articulations, ce qui augmente le risque d’abîmer les cartilages. En plus, un excès de graisses corporelles donne naissance à des substances inflammatoires qui peuvent aggraver les douleurs articulaires.

3 – Pas d’étirements avant un exercice

Les spécialistes déconseillent de s’étirer avant un exercice : cela entraîne une rétraction musculaire, qui augmente le risque de déchirure.

4 – Des exercices non traumatisants

En prévention des troubles articulaires, les meilleurs exercices sont ceux qui exercent le moins de stress et d’impact sur l’articulation, comme la natation, le vélo, la musculation avec des poids légers.

5 – Musclez-vous

Des muscles forts autour de l’articulation garantissent qu’elle sera mieux préservée. Une augmentation même minime de la force musculaire se traduit par un bénéfice. La musculation se fait de préférence sur appareils, avec des poids légers et des mouvements lents.

6 – Des mouvements amples et complets

Les articulations doivent être mobilisées dans toute leur amplitude pour éviter qu’elles se raidissent. Si vous souffrez d’arthrose, votre kinésithérapeute vous indiquera des mouvements quotidiens à effectuer.

7 – Renforcez votre ceinture abdominale et dorsale

Des abdominaux plus forts améliorent l’équilibre général, ce qui diminue le risque d’atteinte articulaire de tous ordres.

8 – Adoptez une bonne posture

Tenez vous droit, que vous soyez assis ou debout. Une bonne posture protège vos articulations de la tête au pied. La marche contribue à adopter une bonne posture si elle est rapide. La natation aussi contribue à une bonne posture.

9 – Articulations sensibles ? Utilisez de la glace

La glace est un antalgique naturel et gratuit. Elle diminue la douleur et les gonflements. Si vos articulations vous font souffrir, appliquez de la glace dans un tissu pendant 20 minutes (pas de glace au contact direct de la peau).

10 – Mangez du poisson

Le poisson gras (maquereau, hareng, sardine, saumon) apporte des graisses de la famille Oméga-3 qui ont des propriétés anti-inflammatoires. On trouve aussi ces bonnes graisses dans les crustacés et les coquillages.

11 – Limitez les huiles de tournesol et de maïs

Ces huiles apportent un excès de graisses de la famille Oméga-6 qui favorisent l’inflammation. On peut remplacer ces huiles par de l’huile de colza, plus équilibrée (pour l’assaisonnement) et l’huile d’olive (pour l’assaisonnement et la cuisson).

12 – Plus d’épices dans votre cuisine

Le gingembre et le curcuma pourraient diminuer les processus inflammatoires articulaires. A utiliser en vrac en cuisine pour mettre toutes les chances de votre côté.

Des premières aux dernières… Prenez soin de vos dents !

Une bonne hygiène bucco-dentaire suffit, en général, à prévenir caries et inflammations de la gencive. Des dents de lait aux prothèses, le point sur les soins à leur prodiguer.

C’est en général entre 6 et 10 mois que les dents du nourrisson sortent. Un phénomène qui peut provoquer de l’inconfort avec des signes qui n’ont rien d’alarmant, comme une petite fièvre, une humeur grincheuse ou encore saliver, se mordiller, avoir les fesses irritées ou un sommeil perturbé. Pour le soulager, il existe des anneaux de dentition congelés (donc anesthésiants) à mâcher et quantité d’objets destinés aux nourrissons comme Sophie la girafe. On peut aussi appliquer des gels de dentition avec un peu d’anesthésique sur ses gencives, mais avec parcimonie pour éviter un risque de surdosage.

La couche d’émail qui recouvre les dents de lait étant plus fine que celle des dents définitives, les dents des petits sont particulièrement vulnérables aux caries. Tremper l’anneau de dentition dans du sucre est donc déconseillé, tout comme la consommation fréquente et abondante de sucre, notamment par le biais de sodas et de boissons sucrées. Le calcium et le phosphore présents dans les produits laitiers vont en revanche contribuer à leur bonne santé en les protégeant de l’acidité buccale et en facilitant la fixation du fluor.

Même si elles sont destinées à tomber, les dents de lait ont besoin de soins. Au début, leur nettoyage s’effectue avec une compresse et du liquide physiologique. Pour éviter que l’enfant n’avale le dentifrice, mieux vaut attendre qu’il sache cracher pour en utiliser. En attendant, une brosse à dents adaptée à son âge et à sa dentition passée sous l’eau et des petits mouvements circulaires du haut vers le bas suffisent.

Haro sur la plaque dentaire

Avec les dents définitives, le but de l’hygiène bucco-dentaire est d’éliminer la plaque dentaire. Celle-ci est formée de protéines salivaires, de sucres alimentaires et de bactéries diverses qui transforment les sucres des aliments en acides et provoquent les caries, l’inflammation et les saignements de la gencive. Non traitée, la gingivite risque d’évoluer en parodontite avec les années. L’infection s’étend vers les tissus autour de la dent qui perd de sa stabilité, se déchausse et finit par tomber.

Plus grave : les bactéries présentes dans la plaque peuvent aussi atteindre le système sanguin et causer des infections, se déposer sur les valves cardiaques (endocardite infectieuse), sur les articulations (arthrite) et sur les reins (néphrite).

Soins bucco-dentaires : le b.a-ba

Se brosser les dents durant deux à trois minutes, deux à trois fois par jour, de préférence de la racine vers le bord de la dent pour ne pas agresser la gencive et pour déloger les éléments coincés entre les dents. Les brosses électriques rotatives éliminent davantage de plaque que les brosses traditionnelles. Changer de brosse à dents tous les deux mois.
Brosses à poils doux ou durs, ergonomiques ou électriques, fil dentaire, brossettes et bains de bouche figurent parmi les moyens de lutte contre les caries et les infections de la gencive. Le tartre, qui est de la plaque dentaire minéralisée, ne peut plus être éliminé par simple brossage et doit faire l’objet d’un détartrage chez le dentiste.
Nettoyer la langue au moins une fois par jour à l’aide d’un grattoir pour réduire les bactéries et la mauvaise haleine.
Consulter régulièrement un dentiste pour effectuer un détartrage complet et soigner les éventuelles caries.
La salive a des propriétés antibactériennes naturelles et saliver rince naturellement la bouche en entraînant les résidus alimentaires vers l’estomac. Pour bien saliver, il faut boire abondamment (de l’eau de préférence…) ou mastiquer un chewing-gum sans sucre.
Arrêter le tabac qui abîme la muqueuse de la bouche et s’attaque aux dents en les noircissant. Modérer la consommation d’alcool.
Du côté des remèdes naturels, le persil, le thé vert, le clou de girofle, l’anis étoilé, la cannelle, le romarin, le thym, la verveine et la menthe possèdent des propriétés antibactériennes permettant de lutter contre la mauvaise haleine. A mâchouiller ou à prendre sous la forme de tisanes au réveil, au coucher et après certains repas particulièrement arrosés.

Délicates prothèses

Entretenir sa prothèse dentaire n’est pas très différent d’un brossage de dents normal. Brosse à dents, gestes et fréquence de nettoyage sont similaires, à un détail près : la résine de la prothèse dentaire n’est pas aussi résistante que l’émail des dents naturelles. Elle nécessite donc des gestes tout en douceur. Après chaque repas, rincez-la sous l’eau pour la débarrasser des particules d’aliments, puis nettoyez-la avec une brosse à prothèses ou une brosse à dents ordinaire à poils souples et un produit nettoyant pour prothèses.

Evitez les dentifrices ordinaires, en général trop abrasifs. Brossez doucement toutes les surfaces des prothèses, y compris sous les crochets, où les bactéries se logent. Prenez soin de ne pas endommager le plastique ni de plier les attaches. Rincez-la avant de la remettre dans la bouche. Autre solution : les comprimés effervescents antibactériens qui permettent de nettoyer l’appareil en le faisant tremper.
Si le soin de la prothèse dentaire est aussi important que celui des dents, c’est parce qu’il arrive souvent que de petites quantités de nourriture se coincent entre la gencive et le dentier, ce qui risque de causer une mauvaise haleine et des irritations de la gencive. Par ailleurs, la plaque dentaire et le tartre peuvent s’y attaquer comme à des dents, ce qui la rend moins esthétique et augmente le risque de mauvaise haleine et d’irritation des gencives. Prenez également soin de vos muqueuses (gencives et palais), sensibles aux agressions bactériennes. Brossez-les délicatement à l’aide d’une brosse à dents souple et de votre dentifrice ou, si elles sont trop fragiles, avec un linge trempé dans l’eau.

Consultez votre dentiste au moins une fois par an. La bouche changeant continuellement, les prothèses doivent être ajustées ou regarnies régulièrement afin d’être bien adaptées à votre bouche.

Combattre la mauvaise haleine

Présentes en trop grande quantité dans la bouche, les bactéries sont aussi responsables de la mauvaise haleine. Celles-ci prolifèrent en se nourrissant des restes d’aliments, de morceaux de peau morte et de mucosités nasales. Pour empêcher leur développement, il faut les priver de nourriture grâce à une hygiène buccale irréprochable.

L’halitose peut aussi être la conséquence de nos habitudes alimentaires. Les aliments sucrés et riches en protéines favorisent le développement des bactéries anaérobiques, à l’origine de la mauvaise haleine, ainsi que celui des caries dentaires, également sources de mauvaise haleine. En réduisant la consommation de sucre et de viande, on améliore donc son haleine et son état de santé général.

Si, malgré les soins que vous apportez à votre bouche, le problème surgit ou perdure, mieux vaut consulter un médecin ou un dentiste. Un certain nombre de maladies peuvent aussi être à l’origine d’une mauvaise haleine.

Voilà, à vous de jouer !

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